Encore un anniversaire qui m'énerve (vous pouvez dire qu'il y a beaucoup de chose qui m'énerve), je sais, mais ce n’est pas à mon âge que je vais me refaire !
10 ans que Mitterrand est mort et on y a droit à toutes les sauces.
Bon, il a été Président de la République, certes, et alors, il y en a eu d’autre et on ne fête pas l’anniversaire de leur mort pour autant !
Le seul problème, c’est que pour lui, c’est que tous les ans ça recommence.
Même si je pense qu’il était moins pire que Chirac, Il faut voir ce que nous sommes devenus.
N’oubliez pas que l’année 1982, soit moins d’un an après son élection, notre cher beau pays était au trou. Que l’Etat français a dû aller faire la manche auprès des pays pétrolier pour boucler les fin de mois et payer les fonctionnaires. Et oui, cette année là, les caisses étaient vides.
N’oubliez pas non plus le nombre de ses amis décédés ou suicidés. André-Patrice Pelat décédé fort à propos avant son témoignage dans une affaire financière. L’action judiciaire s’est éteinte pour le plus grand profit de nombre de personnes. Bérégovoy, le fragile Premier Ministre, suicidé, pour une petite histoire de prêt, car lâché par tout le monde et par son Président, qui traite de chien les journalistes. Le meilleur, c’est encore le suicide dans un palais de l’Etat de François de Grossouvre. Homme solide s’il en ait, homme de sang froid s’il en ait. Un suicide bien mystérieux.
N’oubliez, non plus, que si la polygamie est interdite en France, elle ne l’était pas pour lui. Que sa fille adultère a été cachée et élevée dans nos palais et à nos frais.
N’oubliez pas….
La liste est trop longue.
Au lieu de nous tourner vers le passé, regardons l’avenir qui nous attend et faisons ce qu’il faut pour que ça aille mieux.
Rajout de dernière minute :
Je viens de lire dans le 20 minutes que Jacques Attali dit à propos de certains échecs de Mitterrand que "Certains échecs ne sont pas seulement les siens, mais aussi ceux de la France".
Je souhaiterai expliquer à cette personne, que lorsque l'on est aux commandes d'un Etat, ou d'une entreprise (cela n'a jamais été son cas) les échecs sont toujours imputables au dirigeant du moment. Je voudrais aussi lui dire, que ce n'est pas la peine de nous repasser le vieux couplet bien connu, d'une autre socialiste "Responsable, mais pas coupable". Mais il est vrai, que la responsabilisation ne fait pas partie des cours de l'ENA et que ce n'est pas le fort des socialistes non plus.

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